Je ne savais plus trop depuis combien de temps j'étais assise sur le lit à écouter les battements de c½ur de ma fille quand le bruit de la porte me sortie de ma transe. Je couru et allais ouvrir celle-ci.
- Emmett, Rosalie, je ne vous attendez pas aussi tôt.
- Emmett a insisté. Il ne tenais même plus en place, rigola ma belle-s½ur.
- Hum, pourriez me devancez le temps que je remette Renesmée à Carlisle ?
- Pas de problème, ne tarde pas, dit mon beau-frère.
Je lui souris et les vis s'éloignaient. Je montais dans la chambre de ma fille, la portais et couru à vitesse vampirique jusqu'à la villa. Le médecin m'attendait sur le seuil. Il me fit entrer dans la maison.
- Ne t'inquiète pas Bella, tu peux partir chasser.
- Je crois que je ne vous remercierez jamais assez Carlisle.
- Entre père et fille on se tutoie Bella, s'amusa-t-il.
Je le regardais, complètement dérouté par ses mots.
- Merci Carlisle, murmurai-je
- Merci à toi Bella. Pour Edward et toute la famille. Tu nous à vraiment changer.
- Je crois que si je pouvais, je pleurerai à cette instant.
- Tu réussiras. Je sais que tu t'inquiète pour la rentré universitaire mais tu en est capables. Regarde ton travail avec Renesmée, Charlie et même Jacob...je suis fière de toi ma fille, dit-il après un moment d'hésitation.
Je bloquais sur ces dernières paroles, croyant rêver éveillé bien que cela fût impossible. Je m'avançai à pas lent vers lui, il me devança et me serra dans ses bras après avoir pris soin de déposer Nessie sur le canapé.
- Je vous serez à jamais redevable de m'avoir accepter dans votre famille.
Il me souris, amuser par mon vouvoiement, je crois.
- Je te Bella, je te !
- Je te, c'est vrai.
Il semblait pensif d'un coup. Durant ma vie humaine j'avais eu bien des conversations avec Carlisle mais jamais comme celle-ci. A croire qu'il se méfier de moi. Ou peut-être avait-il aussi peur de succomber à la tentation qu'occasionner mon sang ?
- Tu devrais partir chasser Bella, tes yeux deviennent de plus en plus noir et Emmett et Rosalie doivent t'attendre, me fit l'homme sage, coupant mes réflexions.
- Oui, à toute à l'heure.
Il me souris derechef. Son sourire était encore plus beau que celui des autres membres Cullen. Je le gratifiai du regard et me dirigeais vers la forêts avant de finir par galoper entre les arbres. J'adorais cette sensation de bien être, on avait l'impression de voler, de découvrir le monde sous un autre jour. Étant humaine la nature et la vitesse m'avais fasciné, puis devenant vampire tout est devenu plus vert, plus libre, plus rapide, à croire que je découvrais une autre dimension. S'était toujours un tels plaisir de courir dans les bois, de sentir toutes ses arômes que dégager chaque fleurs. Je me mis alors à flairer l'odeur de Rosalie. Quelques secondes plus tard, le vent tourna au nord, m'indiquant la voie à suivre. Je partie à sa recherche, quand, sur ma route, un puma se mis face à moi, était-il à se point masochiste ? Il s'approcha de moi, prudent néanmoins, et sorti ses griffes. Je me mis en position de défense, prête à attaquer. Il s'approchait toujours, sans pour autant accélérer le pat. Il semblait réfléchir. Je décidais ainsi de passer à l'attaque, trop assoiffer par son odeur. Je grimpais sur les arbres pour en arriver sur celui derrière lui. D'un bond j'atterris sur son dos et avant qu'il ne puisse se débattre je plantais mes dents dans son cou, m'abreuvant de son sang. Le liquide chaud me fis le plus grand bien, rendant à mon corps sa force. Je laissai alors sa carcasse sur le sol et repris ma recherche quand j'entendis un rire derrière moi. Je me retournais et aperçus Emmett et Edward.
- Très efficace comme technique de chasse, j'ai bien cru que ce puma allez t'avoir, plaisanta Emmett.
- Sans vouloir paraître désagréable, n'y a-t-il pas d'autres fauves dans le coin ?
- Un peu plus au Sud-Ouest si, avoua Edward.
- On se retrouve plus tard alors.
- Souhaites-tu que nous t'accompagnons ?
- Si l'envie vous en dit.
- Je dois rejoindre Rosalie, Carlisle à besoin de nous pour chargez toutes les voitures, discuta Emmett.
- Alors je viens avec toi, déclara mon époux
- Vous risquez de faire autre chose que chassez dans cette forêt.
- Tiens-tu vraiment à partir de Forks ou préfères-tu que j'abrège ta vie de suite chère frère ? plaisanta à son tour Edward.
Emmett grogna tandis que nous nous éloignâmes déjà à la recherche de nos proies. Il me pris la main m'entraînant jusqu'à un étang ou un élan se nourrissait.
- Dois-je vraiment boire l'élan ?
- C'est pour la route, me rassura-t-il.
Je grimaçai. Il rigola visiblement amusé par la situations. Je me jetais sur ma proie et bue son sang. Après cela, nous nous remîmes en route...
...Une fois la chasse terminé, nous reprîmes la course et arrivâmes à la villa quelques minutes plus tard. Jasper nous attendait devant l'entrée de la demeure.
- On attendait plus que vous, les bagages sont presque finis, dit-il.
- Dans combien de temps partons-nous ? Demandai-je.
- Deux heures, répondit Jasper.
Nous lui sourions puis entrons dans la maison. Renesmée courut vers nous et sauta dans les bras de son père.
- Je vous ai attendu longtemps.
- Veux-tu allez chasser ? Le questionna Edward.
- Non c'est bon, Carlisle lui à donner du sang, dit Alice rentrant dans le salon.
- Il faudrait qu'un jour tu arrête de boire le sang humain pour ne boire que celui d'animal ! pépiai-je.
- Mais je ne veux pas, les animaux se n'est pas bon !
- On en discutera une autre fois, allez maintenant file à l'étage avec Alice !
Nessie s'exécuta et ma belle-soeur l'emmena dans sa chambre, à la recherche d'une nouvelle tenue à faire mettre à sa nièce. Je détournais mon attention sur Edward. Apparemment il était aussi soucieux que moi. J'allai vers lui, qui était déjà assis sur le fauteuil, et me positionnais sur ses genoux, prenant son visage entre mes paumes.
- Quelques choses ne vas pas, Edward ?
- J'ai l'impression que je t'arrache à ta famille, m'avoua-t-il.
- D'où sort-tu pareils sottises ?
- Bella, souffla-t-il, depuis que je suis dans ta vie tu t'es délié de ta famille et maintenant tu es une Cullen et j'ai la sensation que je suis responsable de ce départ..
- Edward, le coupai-je, mon choix, tu comprends ? Se départ et mon choix. J'ai décidais de te prendre pour époux et il est normal que je passe ma vie à tes côtés, d'autant plus que nous avons une fille alors arrête, s'il te plaît, arrête de te blâmer.
Il sourit, pour une raison qui m'échappa, et approcha nos visage.
- Je veux te rendre heureuse, murmura-t-il.
- Alors reste prêt de moi.
- Je ne partirais jamais Bella, jamais.
- Je n'en doute pas.
Il scella nos lèvres, fourrageant dans mes cheveux puis colla nos corps. J'aurais juré avoir senti mon c½ur, ou du moins se qu'il en rester, battre la chamade tandis que le sang me serrai monter au tempe. A regrets, il nous détacha l'un à l'autre.
- Pourrais-tu s'il te plaît garder tes penser pour toi Emmett ? gronda Edward.
Notre frère rigola à en faire trembler les entrailles de la demeure.
- Vraiment désespérant, souffla mon amoureux.
Brusquement Esmé apparut devant nous.
- Que se passe-t-il ? Interrogea mon époux.
- Nous partons, annonça-t-elle.
Je me levais, vite imité par le reste des membres du clan puis nous nous en allâmes charger les derniers bagages dans les coffres. Esmé, Jasper et Alice se chargèrent ensuite de mettre des draps sur les meubles restant dans la maison et nous sortîmes dans le garage. Edward ouvrit la voiture et plaça le siège de Renesmée avant de poser celle-ci à l'intérieur. Nous montâmes tous en couples dans chaque voiture et nous nous retirâmes. Chacun des véhicules se tenaient à la file, tous ranger les uns derrières les autres.
- Edward ?
- Oui ?
- Ne trouves-tu pas cela bizarre ?
- Quoi dont, ma Bella ?
- Jacob. La meute. Charlie. Personne n'est venus .
- Il n'est pas encore midi Bella, nous partons plus tôt. Ils doivent certainement ce douter que nous ne nous en allons pas avant cette après-midi. Jacob ne sera pas là avant quelques heures et ton père aussi, je suppose.
- Pourquoi ne pas les avoir prévenue de notre départ précipité ?
- Nous étions obligé. Quand nous partons nous préférons éviter toute complications... Veux-tu passer voir Charlie ?
- Non, il est préférable de ne pas nous attarder à Forks. J'espère juste que Jacob comprendras.
- Ne t'en fais pas.
Il me jeta un coup d'½il puis remis son attention sur la route. Aux travers de la vitre, Forks s'effacer peu à peu, la verdure commencer à disparaître et les odeurs aussi. Je ne voulais pas m'en aller, ni laisser Charlie seul. J'avais peur de l'avenir, même si aucune raison ne me pousser à croire que je devais le craindre. Je me risquais à tourner la tête pour apercevoir Nessie. Elle aussi regardait par la fenêtre, un sourire au lèvre. A croire qu'elle n'attendait que quitter cette ville. Je me concentrais ensuite sur Edward, qui, bien sur, ne manqua pas de remarquer mes yeux poser sur lui. Je me forçais à sourire par intention. Il m'enlaça alors la main et je reportais mon regard par dehors la vitre m'apercevant que la forêt avait laisser place à une autoroute enneiger.
- Dans combien de temps serons-nous arriver ? demanda Renesmée.
- D'ici douze heures. Tu ferais mieux de dormir, la route vas être longue pour toi, lui affirma Edward.
- Je ne me douter pas que le New Hampshire serais aussi loin.
- Il n'est qu'à dix heures d'ici mais notre maison et plus loin, avoua-t-il.
- Quelque chose m'échappe.
- Quoi dont Bella ?
- Carlisle disait qu'il nous fallait moins de temps.
- On habite plus loin qu'eux.
- Tu..veux dire que..
- Je t'avais prévenu Bella, chacun à sa maison. Alice et Jasper résideront à dix minutes de chez nous tandis que Rosalie et Emmett seront, eux, à côté de Carlisle et Esmé.
- Nous serons donc séparé...
- Mais non, nous nous rejoindrons dans la maison central qui est celle des parents.
- Hum, tu as donc tout prévus.
- Tu me connais, rajouta-t-il m'offrant son plus beau sourire.
J'aurais voulue répondre, seulement, je n'en eu pas l'occasion grâce à la sonnerie de mon portable. Je le pris en main et vis le nom de Jacob s'afficher. Je ne décrochais pas et remis le téléphone à son emplacement initiale. Bien sur, Edward le pris en main de manière à apercevoir la même chose que moi, deux secondes plus tôt.
- Tu ne veux pas lui répondre ?
- Non, il sait déjà ou nous allons et je n'aie personnellement pas envie de lui parler, de plus, ça se trouve, il est déjà en route pour le New Hampshire.
- Je ne pense pas, non. Regrettes-tu d'avoir quitter Forks ?
- Je regrette notre départ pour une seul chose, mon père. A part sa je ne vois pas se qui me retenais la-bas. Bien sur j'aimerais bien y retourner un jour, mais seulement pour me rappeler mes souvenirs humains. Comme notre rencontre, toutes les fois ou tu m'as sauvé et aussi notre mariage. Forks renferme tellement de choses pour moi par rapport à nous...
- Nous y retournerons. Je te le promet.
... Je ne sais plus depuis combien de temps nous roulons. Le paysage est toujours le même, complètement recouvert de neige par tout les côtés. A vrai dire, je ne suivais plus l'itinéraire depuis longtemps, totalement perdue dans mes pensées. Je ne m'étais rendue compte que depuis quelques minutes que deux voitures manqué à l'appel. Edward ne parlait pas, sûrement trop concentré sur la route, tandis que Renesmée ne faisait que dormir, probablement très fatigué. Dans la voiture, seul les battements de son c½ur résonnaient et dehors la nuit tombé, se qui indiquer que nous étions presque arrivé. Durant le trajet mon portable n'avait pas retenti. Se qui était d'ailleurs extrêmement bizarre. J'aurais penser que Charlie m'appellerais ou même que Jacob ne lâcherai pas l'affaire avant de m'avoir parler, mais rien. J'aurais voulue avoir de leurs nouvelles, avoir pu dire au revoir à mon père comme je le voulais. Je tournais brusquement ma tête vers Edward quand j'entendis les pneus de la volvo crissaient et celle-ci s'arrêter.
- Nous voilà à destination, annonça-t-il.
Je regardai en face de moi, inspectant le paysage mais n'y voyais aucune maison. Juste une vaste forêt bien plus verte que celle de notre ancienne ville. Mon époux éclata de son rire mélodieux.
- La maison est caché dans les bois. Simple mesure de sécurité, précisa-t-il.
Il sorti de la voiture, ouvrant ma portière puis celle de Renesmée. Celle-ci dormait, il la pris alors précautionneusement dans ses bras et vint à mes côtés en moins d'une seconde.
- Par ou allons-nous ? questionnai-je.
- Suis l'odeur d'Alice.
Je fis donc. Au bout de deux minutes nous fîmes devant une immense demeure. Le coin était tranquille, à l'abri des regards indiscret et la villa se formé en deux rangés. Des pierres était éparpillés un peu partout et des plantes encerclés la maison. Un grand escalier était à porté de vue et devant moi, les murs semblaient grandioses. A en dire par l'extérieur, elle devait comporté deux étages. Elle était blanche, et ressemblait un peu à l'ancienne demeure Cullen si se n'est qu'il n'y avait pas autant de fenêtre que celle de Forks. Je m'aperçus à se moment que derrière cette magnifique résidence se placer une piscine à la forme ovale. Malgré l'obscurité je contournais la maison, suivie d'Edward et Renesmée afin d'arriver à auteur de se grand bassin. Devant celui-ci, une grande terrasse aménagait au deuxième étage était très visible. En dessous, à l'ombre, un salon à l'air était installé et un escalier au couleur sombre mener au belvédère. Les Cullen n'avaient rien laissé au hasard. Rien ne paressait très normal, tout était carrément surdimensionner. Du plancher au plafond. M'approchant de la demeure, une ouverture était placer pour pouvoir entrer dans la maison. Cette porte était en verre. Presque comme toutes celles de cette endroit d'ailleurs. Je rentrai alors dedans. C'est bien se à quoi je m'attendais, l'intérieur était aussi démesuré que l'extérieur. La pièce dans laquelle j'étais entré était le salon. Il était géant. Dans un coin était emménagé un piano noir prêt d'une fenêtre dont la vue donner sur la forêt. Un peu plus loin se placer une cheminée au allure familial prêt de canapés tous bien placer faisant face à un écran de télévision. Le tout était entouré de tableaux, plantes et toutes autres décorations du mêmes genre. Edward me fit signe de poursuivre l'inspections des lieux. Je continuais dans ma lancer et parcourus le logis, non surprise de voir que touts les murs valaient le salon. Les Cullen avaient fait monté une pièce pour la cuisine suivie d'une salle à manger. Je me demander à quoi nous servirez ceci ? Nous montâmes à l'étage. Il était magnifique et égalait au autres salles. Je visita d'abord la chambre de Renesmée, qui entre temps s'était réveillé. Elle avait tellement adorait qu'elle s'installait déjà dans son nouveau "chez-sois". Je découvris également qu'une pièce en l'honneur d'un invité avait était placé, puis, entrevu notre turne. Je m'avançais vers celle-ci, ouvrant la porte, et y aperçus un baldaquins en son centre entourer de toutes sortes de meubles. Comme dans chaque chambres, il y avait deux portes. L'une donné sur une immense salle de bain et l'autre sur un dressing. Alice avait surement dû se faire une joie de le remplir.
- Qu'en penses-tu ? demanda Edward, anxieux.
- Vous...Tu...Mon dieu, mais n'avais-tu pas prévus de nous faire habiter dans une simple maison ?
- C'est une simple maison !
- C'est un château miniature tu veux dire ! As-tu vue l'étendue de toutes ses pièces ? Et...une piscine ?!
- Je l'aie mise pour Nessie, s'il te faut de plus grands espaces tu n'as cas me le dire et...
- Edward, le coupai-je, crois-tu vraiment que l'espace m'intéresse ? Cette maison à dû vous coûter une fortune et je refuse que tu débourse autant d'argent pour de tels sottises.
- Tu as bien vue le sourire de Renesmée ? Elle est heureuse et cette endroit lui plaît !
- Là n'est pas la question !
- J'aurais dû laisser Alice se charger de la visite, murmura-t-il.
- Oh non, elle ne serait plus en vie si elle était là.
- M'en veux-tu à se point ?
- Je ne t'en veux pas. J'essaie de te faire comprendre que pareils endroit n'a pas lieu d'être.
- N'aie-je pas le droit de comblés ma femme ?
- Tu la comble déjà de ta présence.
- Alors me ferrait-elle l'honneur d'accepter de vivre en famille dans cette demeure ?
- Je ne l'accepte que pour ton plaisir.
- Tu t'y plairas, j'en suis certain.
- Allons voir Renesmée.
Il saisit ma main m'entraîna derechef vers la chambre de notre ange. Elle avait le sourire au lèvre, complètement fascinait.
- Sa te plaît ? m'enquis-je.
- C'est génial ! S'exclama-t-elle.
Je me tourna vers Edward, lui souris murmurant un merci qu'il dû sûrement percevoir.
- Maman ? Quand viendront le reste de la famille ?
Je me tournais vers Edward.
- Ils arriveront tous ici dans moins de 3 secondes, répondit-il.
Effectivement, dès que mon amoureux eu terminé sa phrase, une sonnerie se fit entendre. Je descendis à vitesse vampirique jusqu'à la porte et ouvrit à Carlisle, Esmé, Rosalie et Emmett.
- Bonsoir, dirent-ils à l'unisson.
- Entré, dis-je en rigolant, amusé par leurs entrains.
Sachant que tout les Cullen ici présent connaissaient la maison je ne leurs fit pas visiter et les invitais sur la grande terrasse. Edward et Nessie nous rejoignîmes plus tard.
- Ou sont Alice et Jasper ? demanda Esmé.
- On ne leurs à pas parler depuis que nous sommes arrivés, répondit Edward.
Nous n'eûmes même pas le temps de placer une réplique qu'encore une fois, la sonnerie de la porte de fit entendre. Je me levais et ouvris à Alice et Jasper.
- On attendaient plus que vous, leurs dis-je souriante.
Alice rigola, sûrement à cause de ma réaction vis-à-vis de la maison, et alla rejoindre le reste de la famille vite imité par Jasper et moi.
- Venaient voir, c'est jolie la piscine ici, on voit la lune dedans, contempla Nessie.
Pour lui faire plaisir nous nous approchâmes du bord, regardant par dessus. Je crue me revoir deux ans plus tôt, lorsque je sautai de la plus haute falaise de Forks, non sans envie suicidaire, mais par pur manque d'Edward. Je reculais alors d'un pat mal assuré et tous se tournèrent vers moi.
- Bella ? Quelque chose ne vas pas ? s'inquiéta mon époux.
Je ne lui répondis pas, trop absorber par mes souvenirs. Je me rappelai encore de la façon dont Jacob m'avait sorti de l'eau, j'avais était sotte de croire que saurais pu être Edward. Je tentai de répondre, en vînt. Je m'approchais de plus en plus du bords, me rappelant se que je pensais, à l'époque, être mes dernières mots. Mon dernier je t'aime destiné à Edward.
- J'...Oui...Tout vas très bien.
- Pourquoi te rappels-tu ce souvenir ? Questionna d'un coup Jasper.
Je le regardais, sans doute avait-il compris le sujet de ma détresse.
- Un souvenir humain ? Demanda ensuite Carlisle.
- Oui...rien d'important.
- Bella, dit Jasper, sans mentir, ce jour là, pensais-tu au suicide ?
Cette fois, toutes la famille s'intéressaient brusquement à la conversation. Voyant Edward se concentrait, j'en déduisis que Jasper ne le laisser pas entrait dans son esprit.
- J'y ai penser, avouai-je.
- Tu veux te suicidé ?! S'exclama Emmett.
- Non ! Bien sur que non !
- La seule fois ou tu as était totalement téméraire fût ton saut du haut de la falaise, confia Alice.
- Je croyais que cette acte relevais de sport extrême ? Parla à son tour Edward.
- Pourrait-on ne plus abordé ce sujet ? M'énervai-je.
- Bella, réponds moi, ce jour là, as-tu voulue, oui ou non, te suicidé ? enchaîna mon époux.
- Non !
- Bella ! Gronda Jasper.
- Je n'y ai même pas songer, enfin...pas...pas avant de t'entendre...rajoutai-je à l'encontre d'Edward.
- Bella, pourquoi avoir de tels idée ? Se vexa Esmé.
- Il fallait que je trouve un moyens de retrouver Edward. Si Alice n'était pas venu j'aurais continuer et j'aurais tout de même fini par mourir. Mais cela aurais relever de mon choix, je me tournai vers Edward, mes erreurs ne sont pas de ta faute.
- Je t'ai quitter.
- Tu en avais tout les droits. Comme j'avais tout les droits sur ma vie. J'avais choisi le danger, de toute façon il me suivait partout. Et puis pourquoi parle-t-on de mon pseudo-suicide ? N'y a-t-il pas d'autres sujets susceptible d'être intéressant ?
- Qu'y a-t-il comme animal dans cette ville ? Interrogea Rosalie.
Je la gratifiai du regard. Edward resta tout de même à l'écart, berçant Renesmée dans ses bras. J'aurais voulue que se sujet soit clos. Qu'il ne soit plus abordé. En même temps j'avais fait tant de mal à Edward, comme il m'en avait fait à moi, je ne voulais plus y penser. Dès à présent, seul notre avenir compter.