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Bienvenue sur Illusion-Twilight.
Ceci est ma première fiction à propos de cette saga, j'espère donc qu'elle seras à la hauteur.
Elle représenteras le tome 5 qui n'as pas était écrit.
Pour ceux ou celles qui ne connaîtraient pas l'histoire de twilight, voici les résumés des premiers livres;


Tome 1: Fascination,

Bella décide de quitter l'Arizona ensoleillé où elle vivait avec sa mère, délurée et amoureuse, pour s'installer chez son père, affectueux mais solitaire.
Elle croit renoncer à tout ce qu'elle aime, certaine qu'elle ne s'habituera jamais ni à la pluie ni à Forks où l'anonymat est interdit. Mais elle rencontre Edward, un jeune homme de son âge, d'une beauté inquiétante. Quels mystères et quels dangers cache cet être insaisissable, aux humeurs si changeantes ? A la fois attirant et hors d'atteinte, au regard tantôt noir et terrifiant comme l'enfer, tantôt doré et chaud comme le miel, Edward Cullen n'est pas humain.
Il est plus que ça. Bella en est certaine.

Tome 2: Tentation,

" Tu ne me reverras plus.
Je ne reviendrai pas. Poursuis ta vie, je ne m'en mêlerai plus. Ce sera comme si je n'avais jamais existé. " Rejetée par celui qu'elle aime passionnément, Bella ne s'en relève pas. Fascinée par un vampire, comment pourrait-elle retrouver goût à la pâle existence humaine ? Pourtant il faut vivre. Mais Bella n'a de goût pour rien, sinon le danger : alors elle entend la voix d'Edward, et éprouve l'illusion de sa présence.
Comme s'il ne l'avait pas abandonnée, comme s'il tenait encore à elle. Bella échappera-t-elle à cette obsession amoureuse qui la hante ? A quel prix ?.

Tome 3: Hésitation,

" Deux futurs, deux âmes s½urs.
C'était trop pour une seule personne. Je compris que ce n'était pas Edward et Jacob que j'avais essayé de réconcilier, c'étaient les deux parts de moi-même, la Bella d'Edward et la Bella de Jacob. Malheureusement, elles ne pouvaient coexister et j'avais eu tort de tenter de les y contraindre. A présent, je ne doute pas de ce que je désire, ni de ce dont j'ai besoin. ni de ce que je vais faire, là, maintenant.
".

Tome 4: Révélation,

"N'aie pas peur, murmurai-je. Nous sommes faits l'un pour l'autre."
L'instant était si parfait, si juste qu'il était impossible d'en douter. Ses bras se refermèrent autour de moi, me pressant contre lui...
"A jamais", renchérit-il.
Bella a fait son choix, et plus rien ne semble pouvoir l'empêcher de vivre ses rêves. Mais si ce choix s'avérait bien plus dangereux qu'il n'y paraît ? Et si Bella risquait d'y perdre la vie ?



Bonne lecture. =)


Prologue.

Qu'es-ce qu'une vie ? Un monde ? Une éternité ?
S'agit-il d'une seconde ? D'une minute ? Ou même d'une heure ?
Qui le saurait.
Alors voilà, j'ai décidé que cela n'avait plus grande importance.
Pourquoi ?
Simplement parce qu'une vie éternel peut toujours se révéler être plus courte qu'une vie humaine.
Il y a un moment, à n'importe quel moment, il faut faire un choix.
Je ne parle pas du miens, il est fait depuis longtemps.
En général, on prend le mauvais. Celle d'une route barrée, faite d'obstacle.
Ai-je fais pareils ?
Sa, je le sais.
Alors nous sommes tous là, à faire des choses tellement insensées. On se dit que ça à un sens, la seconde d'après tout à disparu.
Le monde est fait de poussière, d'erreurs et de mystères. Nous sommes ces erreurs.
Et demain, quand notre envole prendra fin, un autre commencera, puis un autre, et ainsi de suite.
Il y a seulement ceux pour qui se sera long, et ceux pour qui se sera court.
Ou nous situons-nous ?
Qui le saurait.

Dan à écrit "Nous sommes des oiseaux de passage, demain nous serons loin".
Sommes-nous seulement ce souvenir de quelqu'un que tout peut éteindre ?
N'y a-t-il pas un moyen susceptible d'interférer avec cette chose qu'on appel 'destin' ?

_ Je fais partie des damnés. De ceux pour qui beaucoup ont cessées. Pourtant, il n'y a rien à envié, si ce n'est le bonheur d'être dans une famille.
Nous n'avons pas tous cette chance, et, malheureusement, ma vie dû prendre fin pour qu'un sombre avenir s'abatte sur moi.
Il y a ces instants, de très courts instants, tout est parfait, rien de devrais changé.
Et puis, la seconde d'après, il n'y a rien. Le néant. Les cris, la douleur, le mal ; rien.
C'est ce qu'il c'est passée.
Arrachée des miens, arrachées à mon bonheur.

" La pensées n'est qu'un éclair au milieu de la nuit. Mais c'est cet éclair qui est tout" (Henri Poincaré).

Annuaire fiction : Et .
Et

# Posté le lundi 23 février 2009 06:36

Modifié le dimanche 20 décembre 2009 10:14

Chapitre 1

Chapitre 1
Mars. Un mois non joyeux dans cette ville de Forks. Dans la rue, les gens se pressent pour une raison quelconque, à la recherche du cadeau parfait, du prince charmant parfait, d'une vie dite "parfaite".. Les humains semblent tellement impatient, énervé, égoïste...

- Bella ? Nom d'un chien tu m'écoutes ? M'interpella une voix.
- Hmm ? Oui désolé Alice j'étais ailleurs, lui répondis-je.
- Je vois sa, bon allez dépêche toi, nous n'avons que trois heures pour dévaliser les magasins !
- Alice, pourquoi n'as-tu pas pris Rosalie avec toi ? Ou même Jasper.
- Bon, si tu veux t'en allais, à ta guise. Je me débrouillerais seule.

Elle commença à partir. Je soufflai, la rattrapant.

- Alice ? Je suis désolé. Sa me fais tout aussi plaisir que toi d'être ici.
- Merci, c'est gentille d'essayer.
- Au faite, lui dis-je tandis que nous marchions déjà vers un magasin, sais-tu ou Edward à emmené Nessie pour chasser ?
- Non. Au nord de Forks je crois.

Je lui souris et nous commençâmes cette après-midi en shopping. Alice me fis essayer plusieurs tenues, plus extravagantes les unes que les autres. J'avais beau lui répéter inlassablement que je n'avais pas besoin de toutes ses choses, elle insistait.

- Veux tu bien me dire se qui ne va pas ? Me questionna-t-elle.
- Pardon ?
- Je vois bien que tu à la tête ailleurs, allez dis le moi !
- Tout va bien Alice, je t'assure.
- D'accord, j'en parlerais donc à Edward en rentrant.

Je souffla derechef. Alice deviner très bien quand ça n'allais pas, se qui était le cas.

- Ce n'est pas bien grave Alice, j'ai juste....peur..
- De quoi ? me dit-elle soudain très sérieuse.
- Dans deux jours nous déménagerons tous pour le New Hampshire et...on iras à la fac....avec tout ces humains..
- Ne t'inquiète pas Bella, nous seront tous avec toi.
- Oui, murmurai-je.
- Bella, écoute moi, nous sommes restez dans ce centre commercial toute l'après-midi, tu n'as pas sauter sur un seul de ces humains et leurs odeurs ne te dérange presque plus alors cesse de te torturer avec se genre de sottises. Il n'y a aucune raison pour qu'arrive une catastrophe.
- Tu as raison.
- Allez Allez, les magasins ferment dans une heure et je veux ma robe rouge en soie !

Je rigolai la suivant. Alice avait raison, après tout, qu'elle était les chances que je tue un humains ? Il y avait des risques, j'en était conscientes mais ils seraient tous là, je n'avais aucun soucis à me faire. Quand bien même cette image de moi, tuant un pauvre innocent, me trotter dans la tête. Et si l'odeur était trop forte, serais-je vraiment à la hauteur pour se genre de défis ? Puis-je résister à l'appelle du sang humain ? Je crois que je me pose trop de question inutilement. A force de "réfléchir" je ne m'étais pas rendue compte qu'Alice venait d'acheter cette fameuse robe rouge et que nous nous dirigions vers la sortie.
Arrivée devant la Porche jaune canaris de ma chère s½ur, elle ouvrit le coffre, y fourrant toutes ses affaires et s'assit devant le volant attendant que je prenne place. Bizarrement elle ne parlait pas. Moi non plus.

- A quoi penses-tu ? M'enquis-je.
- A toi. Tu m'inquiète.
- Pourquoi donc ?
- Pour rien.

Elle se reconcentra sur la route. Que voulait-elle dire par là ? Avait-elle deviner mes craintes ? D'un coup elle s'arrêta. Nous étions arrivé. Je descendis de la Porche et l'attendis. Elle sortit ses affaires du coffre et passa devant moi. Rentrant à vitesse vampirique dans la villa, elle monta dans sa chambre, surement pour ranger ses affaires.

- Maman !

Je me dirigea vers cette voix. Renesmée. La prenant dans mes bras, je la berçais doucement. Instinctivement elle mis sa main sur ma joue, me racontant les moindres détailles de sa journée, n'oubliant pas de souligné le faites que mon absence s'était faite pesante.

- Tu m'as aussi manqué, lui dis-je en embrassant son front.
- J'ai sommeille !
- Esmé ! Appelai-je
- Oui ? me répondit l'intéressée.
- Je vais coucher Nessie. Pourrais-tu dire à Alice que je repasserais plus tard dans la soirée ?
- Bien sur, bonne nuit, ajouta-t-elle à l'intention de Renesmée.

Je serrais ma fille dans mes bras et courus jusqu'au cottage. Là-bas je rentrai dans sa chambre, allumai la stéréo et mis ma berceuse. Quelques minutes plus tard elle avait déjà rejoint Morphée.

- Tu rentre bien tôt, murmura mon ténor préféré.

Je souris, posais Nessie dans son lit et me dirigeai vers mon mari. Devant celui-ci, je me mis sur la pointe des pieds et l'embrassai, il passa un bras dans mon dos de façon à m'attirer vers lui.

- Tu m'as manqué ! m'avoua-t-il.
- Toi aussi.
- Comment se fait-il qu'Alice t'es permis de rentrer plus tôt ?
- Elle est en colère contre moi..je crois.
- Pour quelle raison ?
- Elle est sure que je ne vais pas bien.

Ses yeux onyx reflétèrent l'inquiétude.

- Ne t'en fais pas Edward, je vais très bien.
- Ce n'est pas ce que ma soeur avait l'air de pensée.
- Je n'aie pas envie d'en parler.

Je me détachais de son étreinte et allais dans notre chambre.

- Bella, regrettes-tu ta transformation ?
- Quoi ? Pourquoi penses-tu ça ?
- Dit-moi la vérité.
- Pourquoi, à chaque fois que j'ai peur ,il faut que tout revienne sur le compte de ma transformation ? m'énervai-je.
- Peur de quoi ?

Je mesurais alors l'ampleur de mes paroles et devinais ce qu'il y avait perçu.

- De...de rien..ce n'est pas se que j'ai voulue dire.
- Alors c'est à cause de ta transformation ?
- Quand cesseras-tu de douter de moi ? De mes sentiments envers toi ? J'ai peur pour les humains pas pour moi. Peur d'aller à l'université. Peur de devoir quitter Renesmée toutes ses journées. Peur de ne pas t'avoir à côté de moi au cas ou l'envie serais trop forte, au cas ou je ne saurais pas résistais à la tentation de mordre un humain.
- Je ne doute pas de toi Bella. Ni de tes sentiments. J'ai confiance en toi, si je ne t'en savais pas capable je ne te laisserais pas y allait. Tu es apte à le faire, tes peurs ne sont pas fondaient. Au pire des cas Emmett, Rosalie, Jasper et Alice seront là. Je serais là. Et Nessie seras avec Esmé. Ne te bile pas.

Il s'avança et me serra contre lui.

- Je suis terriblement désolé d'être un si mauvais mari, me murmura-t-il.
- Je suis terriblement désolé d'être une si mauvaise femme, lui répondis-je.

Il releva mon visage et scella nos lèvres. J'aurais voulu que le temps sois figé. Que ce moment dure une éternité, qu'il n'y es plus de rentré universitaire. Je savais que mes peurs été infondé mais je ne pouvais pas m'empêcher de penser que j'étais un monstre. Un personnage mythique affreusement dangereux, prêt à sauter sur n'importe quel proie. C'était mon choix d'être ainsi, j'ai choisie cette existence et je ne regrettais nullement mes décisions.

- Je t'aime, dit-il me coupant dans mes réflexions.
- Moi aussi.

Il m'emmena vers le fond de la pièce, s'assit contre la tête de lit et me pris dans ses bras, respirant mon odeur à plein poumons. Nous restâmes comme ça, plusieurs heures, à se regardaient, quand Nessie arriva dans la chambre, à moitié décoiffer. Cette vue nous fit sourire. Elle monta sur le lit, nous fit allonger et se mis entre nous.

- Pourquoi te réveilles-tu aussi tôt ? Interrogea Edward.
- J'ai fais un cauchemar, je voulais dormir avec papa et maman. répondit-elle.

Sur ceux, elle nicha sa tête dans mon cou.

- On peux allez voir Jacob ? dit-elle.
- Je croyais que tu voulais dormir ?
- Je n'en aie plus envie.

Edward rigola et la berça tendrement. Je me levai alors et allai m'habiller puis revint vers eux.

- Bon alors, on y va ?

Nessie et Edward me sourirent et nous partîmes tout les trois, mains dans la mains, vers la villa Cullen. Comme à son habitude, Renesmée ouvrit la porte et se dirigea vers Jacob après avoir saluer la famille.

- Vous venez bien tard dit donc, je suppose que vous étiez très occupé, hein Bella ? taquina Emmett.
- Pour faire comme si de rien n'était, Renesmée dormait, mais sinon, si tu veux, on peux se refaire un bras de fer, lui répondis-je en souriant.

Toute la famille rigola. Nous prîmes place dans le salon.

-Tu devrais le dire à Jacob, me chuchota Edward.

Je le regardais puis détournais mon attention sur mon meilleur ami.

- Jacob ?
- Oui, répondit-il
- Je....hum...ne sais pas trop comment t'annoncer ça. Nous pensons qu'il serais mieux pour tous que nous déménagions.
- QUOI ? Bella tu te fou de moi ? A-tu penser à...
- Oui, le coupai-je, tu ne peux pas rester indéfiniment comme ça. Dartmouth n'est pas si loin, tu pourras venir de temps en temps, Nessie n'en souffriras pas pour autant et tu dois continuer tes études.
- Je me fou de mes études, la seul chose qui compte c'est Renesmée, et je croyais que si Charlie savait tout cela, vous éviteriez de partir ! s'emporta-t-il
- Il n'est pas question de ça, m'énervai-je, tu sais très bien que nous ne pouvons pas nous attardez sur un territoire. Il ne s'agit pas que de toi Jacob.
- Tu es vraiment égoïste, sur ce coup là !
- Nous partons dans deux jours.
- ET C'EST MAINTENANT QUE TU M'EN PARLE ? cria-t-il.

Je serrai les poings, les yeux fermés quant une vague de calme s'empara de moi. Je me tournai vers Jasper et le gratifiais du regard. Edward s'avança vers moi et mis une main sur mon épaule de façon à ce que je ne commette l'irréparable.

- Jacob, finis-je par dire, comprend nous. L'année scolaire vas commencer, nous sommes tous inscrit dans une fac et diplômer du lycée de Forks. Crois-tu vraiment que nous pourrions rester ici dans de tels conditions ?
- Si c'est comme ça, part, mais Nessie reste !
- Jamais ! Il s'agit de ma fille !
- Moi qui croyais que tu ne t'accepter pas comme mère ! ironisa-t-il.
- Jacob ! Si tu ne change pas de tons avec ma femme de suite, je te jure que je me charge de te mettre à la porte ! S'emporta à son tour Edward.
- Tu ne me fais pas peur, buveur de sang !
- SA SUFFIT ! criai-je tandis que tout le monde se tournaient vers moi, écoute moi bien Jacob, je ne t'ai jamais demandé ton avis, c'est ma fille et mon choix est fais. Mais je te préviens, essaie de faire quoi que se soit et je n'hésiterai pas à t'effacer de la mémoire de Renesmée.

Il me regardai sans vraiment comprendre le sens profond de mes paroles.

- Tu...tu ne ferais pas sa ?
- Tu me connais très mal. Tu prétends aimer ma fille alors si c'est le cas laisse nous partir, elle risquerais d'être en danger ici !

Il m'observa tristement et parti après avoir jeter un dernier coup d'½il à Nessie.

- Bella, tes yeux sont rouges, calme toi, me dit Alice.

Je la fixai, serrant les dents, et vit Jasper se concentrant. D'un coup, mes poings et ma mâchoire se relâchèrent.

- Merci, chuchotai-je.

Il me souris. Renesmée s'approcha de moi et je me rendis compte qu'elle avait entendu toute notre conversation.

- Désolé, lui dis-je tandis qu'elle nichait sa tête dans mon cou.

Elle ne répondit pas mais me serra plus fort contre elle et mis sa main sur ma joue.

- Moi aussi je t'aime Nessie.

Edward s'approcha de nous, embrassant ma tempe avant de prendre Nessie avec lui sur un des nombreux canapés.

- Tu a fais se qu'il fallait Bella.
- Pourrions-nous partir demain ? Interrogeai-je Carlisle.
- Certainement, si tout le monde est d'accord.

Bien entendu, personne n'était contre.

- Commençons donc à tout ranger, nous partirons vers midi.

Renesmée sauta sur ses jambes, partiant aussi les aider à tout emballer. Nous passâmes au peignes fin la maison et tout le monde se regroupa autour de la grande table de la cuisine, se plongeant dans une discutions sur notre rentrer à la fac. A vrai dire, je ne suivais plus la conversation, perdue dans mes pensées. Edward m'observai de temps à autre pour s'assurer que j'allai bien, mais je ne le regardai jamais, feignant de suivre le sujet. Je pensais à Renesmée, à se qu'elle allait faire pendant que nous serions en cours et que Carlisle serait à l'hôpital, a Jacob, avais-je bien fais de lui expliquer les choses ainsi ? Comprendrait-il mes décisions ?..

- Bella ? Quand cesseras-tu donc de pensée ? dit Alice
- Hum..jamais ?
- Serrai-ce par rapport au comportement de ton ami loup-garou ?

Touché.

- Possible.
- Ne t'en fais pas, il ne t'en veux déjà plus.
- Il n'y a pas que lui.
- Bella ! Quand arrêteras-tu de croire que tu es une menace pour les humains ?

Tout le monde nous regardaient, à présent.

- Une menace ? Répéta Edward.
- Combien de fois faudra-t-il que je te le répète, nous serons tous à la fac avec toi, au pire des cas, si l'envie et trop forte tu n'auras cas rester avec Esmé, me rassura Alice
- Je sais Alice, soufflais-je, ne t'inquiète pas, j'arriverai à me contrôler sans problème.

Cette dernière phrase la fit sourire.

- Vous devriez chasser le temps qu'il soit 5 heures 30, la route sera longue.
- Renesmée dort, dit soudain Rosalie.
- Nous allons la ramener à la maison, intervient Edward. Vous nous appelez si besoin.
- C'est bon, on s'en sortiras. Vous pouvez démolir en toute sécurité ! Taquina Emmett.

Edward ne fis pas attention à sa remarque et parti prendre Renesmée dans ses bras.

- Merci Carlisle, dis-je.
- Mais de rien Bella. Ne t'inquiète pas, nous aurons tout le temps de parler ensemble des prochains problèmes qui nous attendent, me répondit-il amusé.
- Je n'en doute pas.

Nous courûmes jusqu'au cottage. Edward monta coucher Nessie et vint me rejoindre dans la chambre.

- Bella, dit-il, relevant ma tête, es-tu sure que tout va bien ?

Sans répondre je me blotti dans l'étau de ses bras. Il me serra contre lui, me chantant ma berceuse.

- Préfères-tu partir plus tard ?
- Non, demain me convient très bien. Cela me donneras le temps de m'habituer à l'environnement.
- Pourquoi te crois-tu une si grande menace pour les humains ?
- J'ai peur que l'envie sois trop forte...
- Tu y es déjà arriver des milliers de fois, Bella.
- Reprenons-nous tous les cours dans 2 jours ?
- Oui. Ne te bile pas mon amour, je serais là.

J'allai lui répondre quand son portable sonna. Il grogna mais appuya tout de même sur le bouton vert.

- Allô ?......Oui je sais......Jasper !......Oui c'est bon j'arrive......alors qu'il n'est que 7 heures !......dit à Alice qu'elle m'énerve.

Il raccrocha, mécontent, puis m'embrassa furtivement.

- On doit y allez, Alice veut chasser maintenant, se plaignit-il.
- Vas-y, dis-je.
- Tu ne viens pas ?
- Non. J'ai prévue d'y allez avec Emmett et Rosalie tout à l'heure.
- D'accord. Je ne tarderais pas, promis.

Il m'embrassa derechef et partit.
Soudain, la crainte que j'avais tant essayer de refouler en moi ressortie. J'avais peur pour Charlie, peur d'avoir un jour à refaire face à Jacob, peur des prochains problèmes qui nous attendaient surement par ma faute, peur de cette première journée, peur de ne pas m'en sortir, de ne pas être à la hauteur de se que j'espérai. Edward serait là, certes, mais il fallait que je trouve la force de me contrôler dans une salle de 4000 humains autour de moi. Allais-je vraiment tenir même si mon esprit me le dicter autrement ? Voilà ma seul vrai question.

# Posté le lundi 23 février 2009 07:38

Modifié le jeudi 17 septembre 2009 09:40

Chapitre 2

Chapitre 2
Je ne savais plus trop depuis combien de temps j'étais assise sur le lit à écouter les battements de c½ur de ma fille quand le bruit de la porte me sortie de ma transe. Je couru et allais ouvrir celle-ci.

- Emmett, Rosalie, je ne vous attendez pas aussi tôt.
- Emmett a insisté. Il ne tenais même plus en place, rigola ma belle-s½ur.
- Hum, pourriez me devancez le temps que je remette Renesmée à Carlisle ?
- Pas de problème, ne tarde pas, dit mon beau-frère.

Je lui souris et les vis s'éloignaient. Je montais dans la chambre de ma fille, la portais et couru à vitesse vampirique jusqu'à la villa. Le médecin m'attendait sur le seuil. Il me fit entrer dans la maison.

- Ne t'inquiète pas Bella, tu peux partir chasser.
- Je crois que je ne vous remercierez jamais assez Carlisle.
- Entre père et fille on se tutoie Bella, s'amusa-t-il.

Je le regardais, complètement dérouté par ses mots.

- Merci Carlisle, murmurai-je
- Merci à toi Bella. Pour Edward et toute la famille. Tu nous à vraiment changer.
- Je crois que si je pouvais, je pleurerai à cette instant.
- Tu réussiras. Je sais que tu t'inquiète pour la rentré universitaire mais tu en est capables. Regarde ton travail avec Renesmée, Charlie et même Jacob...je suis fière de toi ma fille, dit-il après un moment d'hésitation.

Je bloquais sur ces dernières paroles, croyant rêver éveillé bien que cela fût impossible. Je m'avançai à pas lent vers lui, il me devança et me serra dans ses bras après avoir pris soin de déposer Nessie sur le canapé.

- Je vous serez à jamais redevable de m'avoir accepter dans votre famille.

Il me souris, amuser par mon vouvoiement, je crois.

- Je te Bella, je te !
- Je te, c'est vrai.

Il semblait pensif d'un coup. Durant ma vie humaine j'avais eu bien des conversations avec Carlisle mais jamais comme celle-ci. A croire qu'il se méfier de moi. Ou peut-être avait-il aussi peur de succomber à la tentation qu'occasionner mon sang ?

- Tu devrais partir chasser Bella, tes yeux deviennent de plus en plus noir et Emmett et Rosalie doivent t'attendre, me fit l'homme sage, coupant mes réflexions.
- Oui, à toute à l'heure.

Il me souris derechef. Son sourire était encore plus beau que celui des autres membres Cullen. Je le gratifiai du regard et me dirigeais vers la forêts avant de finir par galoper entre les arbres. J'adorais cette sensation de bien être, on avait l'impression de voler, de découvrir le monde sous un autre jour. Étant humaine la nature et la vitesse m'avais fasciné, puis devenant vampire tout est devenu plus vert, plus libre, plus rapide, à croire que je découvrais une autre dimension. S'était toujours un tels plaisir de courir dans les bois, de sentir toutes ses arômes que dégager chaque fleurs. Je me mis alors à flairer l'odeur de Rosalie. Quelques secondes plus tard, le vent tourna au nord, m'indiquant la voie à suivre. Je partie à sa recherche, quand, sur ma route, un puma se mis face à moi, était-il à se point masochiste ? Il s'approcha de moi, prudent néanmoins, et sorti ses griffes. Je me mis en position de défense, prête à attaquer. Il s'approchait toujours, sans pour autant accélérer le pat. Il semblait réfléchir. Je décidais ainsi de passer à l'attaque, trop assoiffer par son odeur. Je grimpais sur les arbres pour en arriver sur celui derrière lui. D'un bond j'atterris sur son dos et avant qu'il ne puisse se débattre je plantais mes dents dans son cou, m'abreuvant de son sang. Le liquide chaud me fis le plus grand bien, rendant à mon corps sa force. Je laissai alors sa carcasse sur le sol et repris ma recherche quand j'entendis un rire derrière moi. Je me retournais et aperçus Emmett et Edward.

- Très efficace comme technique de chasse, j'ai bien cru que ce puma allez t'avoir, plaisanta Emmett.
- Sans vouloir paraître désagréable, n'y a-t-il pas d'autres fauves dans le coin ?
- Un peu plus au Sud-Ouest si, avoua Edward.
- On se retrouve plus tard alors.
- Souhaites-tu que nous t'accompagnons ?
- Si l'envie vous en dit.
- Je dois rejoindre Rosalie, Carlisle à besoin de nous pour chargez toutes les voitures, discuta Emmett.
- Alors je viens avec toi, déclara mon époux
- Vous risquez de faire autre chose que chassez dans cette forêt.
- Tiens-tu vraiment à partir de Forks ou préfères-tu que j'abrège ta vie de suite chère frère ? plaisanta à son tour Edward.

Emmett grogna tandis que nous nous éloignâmes déjà à la recherche de nos proies. Il me pris la main m'entraînant jusqu'à un étang ou un élan se nourrissait.

- Dois-je vraiment boire l'élan ?
- C'est pour la route, me rassura-t-il.

Je grimaçai. Il rigola visiblement amusé par la situations. Je me jetais sur ma proie et bue son sang. Après cela, nous nous remîmes en route...
...Une fois la chasse terminé, nous reprîmes la course et arrivâmes à la villa quelques minutes plus tard. Jasper nous attendait devant l'entrée de la demeure.

- On attendait plus que vous, les bagages sont presque finis, dit-il.
- Dans combien de temps partons-nous ? Demandai-je.
- Deux heures, répondit Jasper.

Nous lui sourions puis entrons dans la maison. Renesmée courut vers nous et sauta dans les bras de son père.

- Je vous ai attendu longtemps.
- Veux-tu allez chasser ? Le questionna Edward.
- Non c'est bon, Carlisle lui à donner du sang, dit Alice rentrant dans le salon.
- Il faudrait qu'un jour tu arrête de boire le sang humain pour ne boire que celui d'animal ! pépiai-je.
- Mais je ne veux pas, les animaux se n'est pas bon !
- On en discutera une autre fois, allez maintenant file à l'étage avec Alice !

Nessie s'exécuta et ma belle-soeur l'emmena dans sa chambre, à la recherche d'une nouvelle tenue à faire mettre à sa nièce. Je détournais mon attention sur Edward. Apparemment il était aussi soucieux que moi. J'allai vers lui, qui était déjà assis sur le fauteuil, et me positionnais sur ses genoux, prenant son visage entre mes paumes.

- Quelques choses ne vas pas, Edward ?
- J'ai l'impression que je t'arrache à ta famille, m'avoua-t-il.
- D'où sort-tu pareils sottises ?
- Bella, souffla-t-il, depuis que je suis dans ta vie tu t'es délié de ta famille et maintenant tu es une Cullen et j'ai la sensation que je suis responsable de ce départ..
- Edward, le coupai-je, mon choix, tu comprends ? Se départ et mon choix. J'ai décidais de te prendre pour époux et il est normal que je passe ma vie à tes côtés, d'autant plus que nous avons une fille alors arrête, s'il te plaît, arrête de te blâmer.

Il sourit, pour une raison qui m'échappa, et approcha nos visage.

- Je veux te rendre heureuse, murmura-t-il.
- Alors reste prêt de moi.
- Je ne partirais jamais Bella, jamais.
- Je n'en doute pas.

Il scella nos lèvres, fourrageant dans mes cheveux puis colla nos corps. J'aurais juré avoir senti mon c½ur, ou du moins se qu'il en rester, battre la chamade tandis que le sang me serrai monter au tempe. A regrets, il nous détacha l'un à l'autre.

- Pourrais-tu s'il te plaît garder tes penser pour toi Emmett ? gronda Edward.

Notre frère rigola à en faire trembler les entrailles de la demeure.

- Vraiment désespérant, souffla mon amoureux.

Brusquement Esmé apparut devant nous.

- Que se passe-t-il ? Interrogea mon époux.
- Nous partons, annonça-t-elle.

Je me levais, vite imité par le reste des membres du clan puis nous nous en allâmes charger les derniers bagages dans les coffres. Esmé, Jasper et Alice se chargèrent ensuite de mettre des draps sur les meubles restant dans la maison et nous sortîmes dans le garage. Edward ouvrit la voiture et plaça le siège de Renesmée avant de poser celle-ci à l'intérieur. Nous montâmes tous en couples dans chaque voiture et nous nous retirâmes. Chacun des véhicules se tenaient à la file, tous ranger les uns derrières les autres.

- Edward ?
- Oui ?
- Ne trouves-tu pas cela bizarre ?
- Quoi dont, ma Bella ?
- Jacob. La meute. Charlie. Personne n'est venus .
- Il n'est pas encore midi Bella, nous partons plus tôt. Ils doivent certainement ce douter que nous ne nous en allons pas avant cette après-midi. Jacob ne sera pas là avant quelques heures et ton père aussi, je suppose.
- Pourquoi ne pas les avoir prévenue de notre départ précipité ?
- Nous étions obligé. Quand nous partons nous préférons éviter toute complications... Veux-tu passer voir Charlie ?
- Non, il est préférable de ne pas nous attarder à Forks. J'espère juste que Jacob comprendras.
- Ne t'en fais pas.

Il me jeta un coup d'½il puis remis son attention sur la route. Aux travers de la vitre, Forks s'effacer peu à peu, la verdure commencer à disparaître et les odeurs aussi. Je ne voulais pas m'en aller, ni laisser Charlie seul. J'avais peur de l'avenir, même si aucune raison ne me pousser à croire que je devais le craindre. Je me risquais à tourner la tête pour apercevoir Nessie. Elle aussi regardait par la fenêtre, un sourire au lèvre. A croire qu'elle n'attendait que quitter cette ville. Je me concentrais ensuite sur Edward, qui, bien sur, ne manqua pas de remarquer mes yeux poser sur lui. Je me forçais à sourire par intention. Il m'enlaça alors la main et je reportais mon regard par dehors la vitre m'apercevant que la forêt avait laisser place à une autoroute enneiger.

- Dans combien de temps serons-nous arriver ? demanda Renesmée.
- D'ici douze heures. Tu ferais mieux de dormir, la route vas être longue pour toi, lui affirma Edward.
- Je ne me douter pas que le New Hampshire serais aussi loin.
- Il n'est qu'à dix heures d'ici mais notre maison et plus loin, avoua-t-il.
- Quelque chose m'échappe.
- Quoi dont Bella ?
- Carlisle disait qu'il nous fallait moins de temps.
- On habite plus loin qu'eux.
- Tu..veux dire que..
- Je t'avais prévenu Bella, chacun à sa maison. Alice et Jasper résideront à dix minutes de chez nous tandis que Rosalie et Emmett seront, eux, à côté de Carlisle et Esmé.
- Nous serons donc séparé...
- Mais non, nous nous rejoindrons dans la maison central qui est celle des parents.
- Hum, tu as donc tout prévus.
- Tu me connais, rajouta-t-il m'offrant son plus beau sourire.

J'aurais voulue répondre, seulement, je n'en eu pas l'occasion grâce à la sonnerie de mon portable. Je le pris en main et vis le nom de Jacob s'afficher. Je ne décrochais pas et remis le téléphone à son emplacement initiale. Bien sur, Edward le pris en main de manière à apercevoir la même chose que moi, deux secondes plus tôt.

- Tu ne veux pas lui répondre ?
- Non, il sait déjà ou nous allons et je n'aie personnellement pas envie de lui parler, de plus, ça se trouve, il est déjà en route pour le New Hampshire.
- Je ne pense pas, non. Regrettes-tu d'avoir quitter Forks ?
- Je regrette notre départ pour une seul chose, mon père. A part sa je ne vois pas se qui me retenais la-bas. Bien sur j'aimerais bien y retourner un jour, mais seulement pour me rappeler mes souvenirs humains. Comme notre rencontre, toutes les fois ou tu m'as sauvé et aussi notre mariage. Forks renferme tellement de choses pour moi par rapport à nous...
- Nous y retournerons. Je te le promet.

... Je ne sais plus depuis combien de temps nous roulons. Le paysage est toujours le même, complètement recouvert de neige par tout les côtés. A vrai dire, je ne suivais plus l'itinéraire depuis longtemps, totalement perdue dans mes pensées. Je ne m'étais rendue compte que depuis quelques minutes que deux voitures manqué à l'appel. Edward ne parlait pas, sûrement trop concentré sur la route, tandis que Renesmée ne faisait que dormir, probablement très fatigué. Dans la voiture, seul les battements de son c½ur résonnaient et dehors la nuit tombé, se qui indiquer que nous étions presque arrivé. Durant le trajet mon portable n'avait pas retenti. Se qui était d'ailleurs extrêmement bizarre. J'aurais penser que Charlie m'appellerais ou même que Jacob ne lâcherai pas l'affaire avant de m'avoir parler, mais rien. J'aurais voulue avoir de leurs nouvelles, avoir pu dire au revoir à mon père comme je le voulais. Je tournais brusquement ma tête vers Edward quand j'entendis les pneus de la volvo crissaient et celle-ci s'arrêter.

- Nous voilà à destination, annonça-t-il.

Je regardai en face de moi, inspectant le paysage mais n'y voyais aucune maison. Juste une vaste forêt bien plus verte que celle de notre ancienne ville. Mon époux éclata de son rire mélodieux.

- La maison est caché dans les bois. Simple mesure de sécurité, précisa-t-il.

Il sorti de la voiture, ouvrant ma portière puis celle de Renesmée. Celle-ci dormait, il la pris alors précautionneusement dans ses bras et vint à mes côtés en moins d'une seconde.

- Par ou allons-nous ? questionnai-je.
- Suis l'odeur d'Alice.

Je fis donc. Au bout de deux minutes nous fîmes devant une immense demeure. Le coin était tranquille, à l'abri des regards indiscret et la villa se formé en deux rangés. Des pierres était éparpillés un peu partout et des plantes encerclés la maison. Un grand escalier était à porté de vue et devant moi, les murs semblaient grandioses. A en dire par l'extérieur, elle devait comporté deux étages. Elle était blanche, et ressemblait un peu à l'ancienne demeure Cullen si se n'est qu'il n'y avait pas autant de fenêtre que celle de Forks. Je m'aperçus à se moment que derrière cette magnifique résidence se placer une piscine à la forme ovale. Malgré l'obscurité je contournais la maison, suivie d'Edward et Renesmée afin d'arriver à auteur de se grand bassin. Devant celui-ci, une grande terrasse aménagait au deuxième étage était très visible. En dessous, à l'ombre, un salon à l'air était installé et un escalier au couleur sombre mener au belvédère. Les Cullen n'avaient rien laissé au hasard. Rien ne paressait très normal, tout était carrément surdimensionner. Du plancher au plafond. M'approchant de la demeure, une ouverture était placer pour pouvoir entrer dans la maison. Cette porte était en verre. Presque comme toutes celles de cette endroit d'ailleurs. Je rentrai alors dedans. C'est bien se à quoi je m'attendais, l'intérieur était aussi démesuré que l'extérieur. La pièce dans laquelle j'étais entré était le salon. Il était géant. Dans un coin était emménagé un piano noir prêt d'une fenêtre dont la vue donner sur la forêt. Un peu plus loin se placer une cheminée au allure familial prêt de canapés tous bien placer faisant face à un écran de télévision. Le tout était entouré de tableaux, plantes et toutes autres décorations du mêmes genre. Edward me fit signe de poursuivre l'inspections des lieux. Je continuais dans ma lancer et parcourus le logis, non surprise de voir que touts les murs valaient le salon. Les Cullen avaient fait monté une pièce pour la cuisine suivie d'une salle à manger. Je me demander à quoi nous servirez ceci ? Nous montâmes à l'étage. Il était magnifique et égalait au autres salles. Je visita d'abord la chambre de Renesmée, qui entre temps s'était réveillé. Elle avait tellement adorait qu'elle s'installait déjà dans son nouveau "chez-sois". Je découvris également qu'une pièce en l'honneur d'un invité avait était placé, puis, entrevu notre turne. Je m'avançais vers celle-ci, ouvrant la porte, et y aperçus un baldaquins en son centre entourer de toutes sortes de meubles. Comme dans chaque chambres, il y avait deux portes. L'une donné sur une immense salle de bain et l'autre sur un dressing. Alice avait surement dû se faire une joie de le remplir.

- Qu'en penses-tu ? demanda Edward, anxieux.
- Vous...Tu...Mon dieu, mais n'avais-tu pas prévus de nous faire habiter dans une simple maison ?
- C'est une simple maison !
- C'est un château miniature tu veux dire ! As-tu vue l'étendue de toutes ses pièces ? Et...une piscine ?!
- Je l'aie mise pour Nessie, s'il te faut de plus grands espaces tu n'as cas me le dire et...
- Edward, le coupai-je, crois-tu vraiment que l'espace m'intéresse ? Cette maison à dû vous coûter une fortune et je refuse que tu débourse autant d'argent pour de tels sottises.
- Tu as bien vue le sourire de Renesmée ? Elle est heureuse et cette endroit lui plaît !
- Là n'est pas la question !
- J'aurais dû laisser Alice se charger de la visite, murmura-t-il.
- Oh non, elle ne serait plus en vie si elle était là.
- M'en veux-tu à se point ?
- Je ne t'en veux pas. J'essaie de te faire comprendre que pareils endroit n'a pas lieu d'être.
- N'aie-je pas le droit de comblés ma femme ?
- Tu la comble déjà de ta présence.
- Alors me ferrait-elle l'honneur d'accepter de vivre en famille dans cette demeure ?
- Je ne l'accepte que pour ton plaisir.
- Tu t'y plairas, j'en suis certain.
- Allons voir Renesmée.

Il saisit ma main m'entraîna derechef vers la chambre de notre ange. Elle avait le sourire au lèvre, complètement fascinait.

- Sa te plaît ? m'enquis-je.
- C'est génial ! S'exclama-t-elle.

Je me tourna vers Edward, lui souris murmurant un merci qu'il dû sûrement percevoir.

- Maman ? Quand viendront le reste de la famille ?

Je me tournais vers Edward.

- Ils arriveront tous ici dans moins de 3 secondes, répondit-il.

Effectivement, dès que mon amoureux eu terminé sa phrase, une sonnerie se fit entendre. Je descendis à vitesse vampirique jusqu'à la porte et ouvrit à Carlisle, Esmé, Rosalie et Emmett.

- Bonsoir, dirent-ils à l'unisson.
- Entré, dis-je en rigolant, amusé par leurs entrains.

Sachant que tout les Cullen ici présent connaissaient la maison je ne leurs fit pas visiter et les invitais sur la grande terrasse. Edward et Nessie nous rejoignîmes plus tard.

- Ou sont Alice et Jasper ? demanda Esmé.
- On ne leurs à pas parler depuis que nous sommes arrivés, répondit Edward.

Nous n'eûmes même pas le temps de placer une réplique qu'encore une fois, la sonnerie de la porte de fit entendre. Je me levais et ouvris à Alice et Jasper.

- On attendaient plus que vous, leurs dis-je souriante.

Alice rigola, sûrement à cause de ma réaction vis-à-vis de la maison, et alla rejoindre le reste de la famille vite imité par Jasper et moi.

- Venaient voir, c'est jolie la piscine ici, on voit la lune dedans, contempla Nessie.

Pour lui faire plaisir nous nous approchâmes du bord, regardant par dessus. Je crue me revoir deux ans plus tôt, lorsque je sautai de la plus haute falaise de Forks, non sans envie suicidaire, mais par pur manque d'Edward. Je reculais alors d'un pat mal assuré et tous se tournèrent vers moi.

- Bella ? Quelque chose ne vas pas ? s'inquiéta mon époux.

Je ne lui répondis pas, trop absorber par mes souvenirs. Je me rappelai encore de la façon dont Jacob m'avait sorti de l'eau, j'avais était sotte de croire que saurais pu être Edward. Je tentai de répondre, en vînt. Je m'approchais de plus en plus du bords, me rappelant se que je pensais, à l'époque, être mes dernières mots. Mon dernier je t'aime destiné à Edward.

- J'...Oui...Tout vas très bien.
- Pourquoi te rappels-tu ce souvenir ? Questionna d'un coup Jasper.

Je le regardais, sans doute avait-il compris le sujet de ma détresse.

- Un souvenir humain ? Demanda ensuite Carlisle.
- Oui...rien d'important.
- Bella, dit Jasper, sans mentir, ce jour là, pensais-tu au suicide ?

Cette fois, toutes la famille s'intéressaient brusquement à la conversation. Voyant Edward se concentrait, j'en déduisis que Jasper ne le laisser pas entrait dans son esprit.

- J'y ai penser, avouai-je.
- Tu veux te suicidé ?! S'exclama Emmett.
- Non ! Bien sur que non !
- La seule fois ou tu as était totalement téméraire fût ton saut du haut de la falaise, confia Alice.
- Je croyais que cette acte relevais de sport extrême ? Parla à son tour Edward.
- Pourrait-on ne plus abordé ce sujet ? M'énervai-je.
- Bella, réponds moi, ce jour là, as-tu voulue, oui ou non, te suicidé ? enchaîna mon époux.
- Non !
- Bella ! Gronda Jasper.
- Je n'y ai même pas songer, enfin...pas...pas avant de t'entendre...rajoutai-je à l'encontre d'Edward.
- Bella, pourquoi avoir de tels idée ? Se vexa Esmé.
- Il fallait que je trouve un moyens de retrouver Edward. Si Alice n'était pas venu j'aurais continuer et j'aurais tout de même fini par mourir. Mais cela aurais relever de mon choix, je me tournai vers Edward, mes erreurs ne sont pas de ta faute.
- Je t'ai quitter.
- Tu en avais tout les droits. Comme j'avais tout les droits sur ma vie. J'avais choisi le danger, de toute façon il me suivait partout. Et puis pourquoi parle-t-on de mon pseudo-suicide ? N'y a-t-il pas d'autres sujets susceptible d'être intéressant ?
- Qu'y a-t-il comme animal dans cette ville ? Interrogea Rosalie.

Je la gratifiai du regard. Edward resta tout de même à l'écart, berçant Renesmée dans ses bras. J'aurais voulue que se sujet soit clos. Qu'il ne soit plus abordé. En même temps j'avais fait tant de mal à Edward, comme il m'en avait fait à moi, je ne voulais plus y penser. Dès à présent, seul notre avenir compter.

# Posté le mardi 24 février 2009 06:41

Modifié le jeudi 17 septembre 2009 09:41

Chapitre 3

Chapitre 3
Tous était rentré chez eux. les nuages prirent doucement placent et nous étions seuls, Edward et moi, dans notre chambre, serraient l'un contre l'autre, ne parlant pas. Renesmée dormait. Ses battements de c½ur était très visible, même d'où nous étions. Je regardais mon mari. Son visage était fermé, sans aucune expression. Je savais déjà pourquoi il était comme ça.

- Edward, murmurai-je.

Il ne releva pas, apparemment trop perdu dans ses pensées. Je me détachai alors de son étreinte de façon à me mettre assise sur ses jambes, face à lui.

- Penses-tu encore à sa ?
- Tu as voulu te suicidé...par ma faute..
- Puis-je savoir pourquoi parlé du passé ? N'as-tu toujours pas compris que seul notre futur m'intéresse ? Je me fou de ce qui à pu se produire avant, d'ailleurs tu ne devrais pas y songais. Regarde ce que nous avons traversé, ou tout ceci nous à mener. Aujourd'hui nous sommes heureux, ensemble, et qui aurait cru que nous donnerions la vie ? Je t'en pris cesse avec cela.
- Je suis tellement désolé. Pour tout. Je sais que tu as raison. Mais j'aimerais, s'il te plaît, que tu me montres ce que tu as ressenti quand je n'étais plus là.
- Non !
- T'ai-je fais si mal ?
- Tu ne comprends pas, si je te montrais tout se qu'il s'était produit, tu culpabiliserais encore plus.
- Je suis tout ce qu'il y a de mauvais. Je ne peux que me blâmais.
- Je n'ai plus rien à te dire. Je crois que tu m'as comprise.

Je me levai, voulant quitter la chambre mais monsieur Cullen ne l'entendit pas de cette façon. Il m'emprisonna dans ses bras nous faisant allonger sur le lit.

- Montre moi Bella.

Je soufflai, nous fit renversé et me retrouvai au dessus de lui. Je plaçais alors mes paumes de chaque côtés de son visage et sortie le bouclier de moi. D'un coup je me projetais dans mon passé et revécu, l'espace de quelques minutes, la sensation que j'avais éprouvé. Le trou béant dans ma poitrine, toutes ses larmes que j'avais versé, le crie de désespoir que je me lançais à moi même, tout ses "sports" rien que pour entendre sa voix, rien que pour avoir une raison d'exister, un argument qui me pousserais à rester en vie. J'avais honte de lui montré tout ça. Honte de le faire visionner toute la peine et la ranc½ur que j'éprouvais à son écart durant ses lourds moments. Je déplaçais doucement mes mains et les plaquaient sur son torse. Il me regardait, un semblant de culpabilité dans le regard. Je me levais derechef mais me retrouvais aussitôt dans ses bras, totalement collais contre son corps.

- A quoi t'as servi ceci ? Étais-tu obligé d'endurer ma peine ?
- Bella, je suis tellement désolé !
- Désolé de quoi ? m'emportai-je. Je n'ai pas envie d'en parler pour l'unique raison que nous sommes ensemble avec la simple idée de composer notre futur. Alors préoccupe toi de nous, c'est la seul chose à laquelle tu es autorisé à pensée.

J'eus droit au sourire au coin, il savait que je ne pouvais y résister. Mes lèvres allèrent donc rencontrer les siennes. Lentement cette fois, il roula de manière à se positionner sur moi. Son corps de marbre s'appuyait sur le miens et je commença à déboutonner sa chemise...
...Ces longues heures nous avez permis de mettre fin aux souvenirs de mon passée. Nous étions tout les deux nus, ma tête était poser sur son torse. Je ne cessais de respirer son odeur tandis que sa main retracer inlassablement mes courbes.

- Je t'aime, dit-il soudainement.
- Ce n'est pas nouveau, pour la peine, moi aussi.
- Ma bella, je ne voudrais pas gâcher se moment, d'ailleurs j'aimerais te garder dans mes bras, mais, il faut qu'on se préparent. Les autres ne vont pas tarder à arriver.

Je soufflai. Je savais ce qu'il voulait dire. Aujourd'hui était le jour de la rentré universitaire.

- Tu peux rester ici si tu en as envie.
- Non, lui répondis-je, un jour ou l'autre il faudra que j'y aille. Autant le faire maintenant.
- Je serais là, murmura-t-il, je serais toujours là.

J'embrassai ses lèvres et me leva, me dirigeant vers ma penderie. Arriver à celle-ci, je pris un jeans délavé, un tee-shirt vert et mis mes converses après avoir enfiler le tout.

- Je t'attend en bas, le temps de préparer Nessie.

Il s'en allait déjà vers la douche. Je couru jusqu'à la chambre de ma fille. Elle dormait toujours. Je décida de ne pas la réveiller, lui pris des habits et les lui enfila tandis que sa respiration mesurée m'indiquer qu'elle n'était pas prête à se lever. Normal, il n'était que cinq heures. Je la pris dans mes bras et descendis rejoindre Edward. Il préparait la collation de notre ange.

- Elle n'est pas réveillé ?
- Je préfère la laissait dormir, il est tôt.

Il sourit, récupéra Renesmée pour la faire allonger sur un des nombreux canapés...
... C'était maintenant l'heure. Renesmée avait été déposé chez Carlisle et Esmé. Comme à chaque rentré chez les Cullen nous étions partagé en deux groupes. Les garçons était dans une voiture et nous, Rosalie Alice et moi, dans une autre. Nous nous garions côte à côte et déjà tout les regards était posaient sur nous. Je n'avais pas l'habitude qu'on me dévisage ainsi mais me rappelais l'effet qu'avait produit ma famille aux lycée. Personne n'osaient les approchés, dictés par leurs instinct, mais, comme moi ils les fascinaient.

- C'est parti, dit Emmett tout sourire.

Nous partîmes à l'accueil récupérer nos emploie du temps.

- Droit social ! cria une voix.

Rosalie et Emmett approchèrent

- Médecine !

Edward et Alice s'avancèrent.

- Philosophie !

Cette fois ce fût au tour de Jasper d'y aller.

- Dit Bella, tu vas faire quoi ? demanda Alice.
- Science Économique, récria ensuite la voix.

Je m'avança et pris la feuille. Retournant vers ma famille, ils me regardaient tous avec de gros yeux.

- Quoi ? J'ai pris au hasard ! dis-je.
- N'empêche la science te vas bien, répliqua Edward.
- Pff. N'importe quoi.
- ALLEZ CIRCULEZ, LES COURS COMMENCE DANS DIX MINUTES ! hurla cette fois la même voix qu'avant.
- Bella, ajouta Jasper, ma salle et juste à côté de la tienne. Si il y a quelque chose tu me préviens !
- Ne t'inquiète pas.

Nous embrassâmes nos compagnons respectifs et partîmes vers les salles de nos premiers cours. J'avais anglais pour commencer. Enfaite je n'avais qu'anglais de toute la matinée et cela ne me déranger pas le moins du monde. Je rentrai dans la salle et m'assis vers le fond. Au fur et à mesure la pièce se remplie d'humains. Leurs odeurs me chatouillaient les narines mais aucune ne me donner l'envie de la boire. Jusqu'à lui. Son odeur. Mon dieu. Un mélange de rose et de vanille si alléchante. Je le cherchais du regard. C'était mon professeur. Quatre heures. Il fallait que je tienne quatre heures dans la même pièce que lui. Le cours débuta. Il nous expliqua son point de vue.

- Pour commencer notre première séance on m'a proposer d'aborder le sujet des êtres mythiques. Ne vous inquiétez pas, ce seras juste pour ce cours. Histoire que vous voyez un peu comment je lance les débats. Alors allons-y, qui prend la parole ? expliqua M.Darbust.

Un élève leva la main. De suite il fit interroger.

- Je propose les vampires.

Je me raidis. Il fallait que sa tombe sur moi. Que ma première journée sois affreuse. Non seulement son odeur mais maintenant les êtres mythiques ? J'étais belle et bien enfermé dans un cauchemar sans fin. Durant plus d'une heure, la personne ayant apporter l'idée de vampires nous en apprenait sur toutes sortes de légendes. Chacun emmener sa pars dans l'histoire et bientôt toutes la classes y participa. Ils parlaient de beau blanche, de splendeur, de crocs énorme et finissaient toujours par buveur de sang.

- Vous ! Au fond ! répliqua le professeur.
- Moi ? répondis-je.
- Oui. Quel est votre nom ?
- Isabella Cullen.
- Et bien, Isabella, quel est votre opinion sur notre débat ?
- Ah vrai dire, ce genre d'histoire ne me fascine pas. Ce ne sont que des légendes pour faire peurs et ceux qui y croit son idiots.
- Comme c'est intéressant. Pourquoi dont ?
- Il n'y a rien à dire sur le sujet. Parfois on aimes parfois pas. Je n'aime pas. Voilà tout.

Il interrogea donc quelqu'un d'autre et je priais pour ne pas qu'il s'approche de moi. La sonnerie retentit. Je me précipitai vers la sortie quand son parfum s'approcha. Je savais que je ne pourrais par l'éviter alors je me retournais, lui faisant face. A peine était-il devant moi que je me raidis, en proie à la panique. Il ouvrit la bouche puis la referma aussitôt. Son arôme si envoûtant me faisais perdre la tête. Bientôt je ne pourrais plus me contrôler.

- Mademoiselle Cullen..
- Madame ! le coupai-je.
- Pardon ?
- C'est madame Cullen.
- Et bien, votre raisonnement m'a quelque peu troubler. Je dois dire que je suis impressionner par votre façon de penser.
- Merci, murmurai-je.
- Cependant, une chose m'intrigue...
- Bella ! me hala Jasper.

Dieu merci il avait senti mon mal être.

- Bonjour, dit mon professeur.
- Bonjour, répondit mon frère.
- Hum, monsieur Darbust je vous présente mon frère, Jasper. Jasper voici monsieur Darbust, mon professeur d'anglais.
- Enchanté, répliquèrent-ils à l'unisson.
- Bon et bien, je ne vous retiens pas plus longtemps, il est déjà midi. Bonne appétit, ajouta mon enseignant.
- Merci !

Je sortie à toute vitesse de la salle, suivis de prêt par Jasper. Il me regardait inquiet tandis que nous entrions dans le self. Tout les regards était braquaient sur nous. A une table au fond était installer le reste des Cullen.

- Alors ta matinée ? demanda Rosalie à mon égard.

Je ne lui répondis pas. Me raidis derechef en sentant son odeur se rapprocher.

- Bella, quelque chose ne vas pas ? s'inquiéta Edward.
- Il faut que je sorte d'ici. Tout de suite.
- Elle a senti une odeur encore plus forte que les autres. Et puis cette personne fait tout pour se rapprocher de Bella. Il est..sous le charme. avoua Jasper.
- N'importe quoi, ajoutai-je.
- As-tu vu le regard qu'il porte sur toi ?

Je coupai cours à ma respiration.

- Nom d'un chien mais que fait-il ici ?

Il s'approchait de moi je le sentais. D'un coup je me levai et parti du self, ne pouvant plus tenir. Des pat derrière moi m'indiquer que j'étais suivi mais reconnaissant l'odeur de cette personne je la laisser venir à moi.

- Il faut que j'appelle Carlisle, je ne pourrais jamais tenir.
- Bella, mon amour, sa va allez, ne t'inquiète pas.

Il me berça dans ses bras.

- C'est quoi cette histoire de charme ? questionna-t-il délicatement.

Je ris.

- Pas de quoi être jaloux, c'est mon professeur. Qui plus est, je suis marié à un homme que j'aime.
- Hum, tu m'aimes alors ?
- Je ne voudrais surtout pas interrompre cette conversation mais son odeur se rapproche.
- Peux-tu tenir ?
- Je ne suis pas sur.
- Alors partons.
- Non ! Tu ne vas pas râté tes cours à cause de moi !
- Tu es plus importante que tout et j'ai l'éternité devant moi pour apprendre la médecine.

Je lui souris mais malheureusement il était trop tard pour partir. Monsieur Darbust se dirigeait déjà vers nous.

- Tenais, me dit-il sans prendre soin de saluer mon époux.
- De quoi s'agit-il ? demandai-je la gorge serré.
- C'est un programme dans une librairie pas très loin. Plusieurs débats y sont fait. Vous devriez venir.
- Je ne pense pas que je pourrais. Nous venons d'arriver dans cette ville, rétorquai-je me tournant vers Edward.
- Désolé de mon manque de courtoisie. Je suis André Darbust, ajouta-t-il à l'encontre de mon compagnon.
- Ne vous en faites pas, répondit celui-ci. Je suis Edward Cullen.
- Encore un Cullen ? s'étonna-t-il. Vous êtes beaucoup de frères et s½urs apparemment.

Voyant qu'Edward allait répliquer je pris la parole.

- Hum, non enfaite...Edward est mon mari.

Mon enseignant parut quelque peu choqué durant un instant.

- Et bien, je comprend mieux le 'madame'.

Le portable de mon mari retentit. Je le supplier du regard de ne pas me laisser mais il partit tout de même non loin de moi.

- Depuis combien de temps êtes-vous marier ?
- Bientôt un an.
- Vous êtes jeunes pour des mariés !
- Ne dit-on pas que l'âge ne compte pas quand on s'aiment ?

Il allait parler, mais, à mon grand soulagement, Edward revint.

- Bella, Nessie te demande. Esmé ne sait plus quoi faire.
- Bien. Allons-y.
- Nous nous reverrons donc cette après-midi.
- Je ne pense pas que je serais présente.

Voyant sa mine je décida de couper cours à la 'relation' qu'il croyait installé entre nous.

- Je..dois m'occuper de ma fille.

Je crue qu'il allait s'étouffer tandis que le sourire d'Edward dépasser son visage.

- Vous avez une fille ?
- Oui, dit Edward à ma place.
- Quel âge a-t-elle ?
- Un an.
- Je vais de surprise en surprise on dirait.
- Je ne voudrais pas vous couper mais je pense que nous allons y allez.
- J'attends votre retour avec impatience Isabella.

Je glissa ma main dans celle de mon mari et nous marchâmes jusqu'à la voiture de Rosalie, histoire de ne pas éveiller de soupçons. Brusquement, un grognement, provenant d'Edward, se fit entendre.

- Quelque chose ne va pas ?
- Je ne l'aime pas ton prof. Encore moins ses pensées perverses à ton écart.

Je rigolai, m'asseyant côté passager.

- Sa ne me fais pas rire Bella. Comprends-tu à quel point il est dure pour moi de voir leurs fantasmes ? Qui plus est, avec MA femme.
- Leurs ?
- Crois-tu vraiment qu'André sois le seul à te vouloir ?
- Tu dis des sottises.
- Tu es tellement désirable Bella.
- Moi ? Désirable ? me moquai-je. Je suis tout se qu'il y a de plus banal.
- C'est sur, rigola-t-il. Un vampire. Tout se qu'il y a de plus banal donc.

Je rigolai derechef et n'avais pas remarqué que nous étions déjà devant la maison central. Il sorti de la voiture et vint à mes côtés à une vitesse hallucinante. M'offrant sa main, que je pris, je descendis.

- Au faite, pourquoi Esmé avait besoin de nous ?
- Oh, pour rien. C'était Alice au téléphone. Elle demandait comment tu te sentais. J'ai mentis à ton professeur pour qu'on puisse enfin partir afin que tu ne lui saute pas dessus.
- Très drôle. Hilarant.

Il éclata de rire me prenant par la taille. Nous entrâmes dans la demeure Cullen. Carlisle était revenu de l'hôpital.

- Edward ! Bella ! Que faites-vous ici ?
- Bella à eu quelques difficultés alors on à préféré rentrer.
- Quel genre de difficultés ?
- Mon professeur. Enfin il à une odeur totalement différentes des autres.
- Raconte moi, fit l'homme sage.

Edward et moi nous asseyons en face de notre père.

- Et bien, au début les odeurs ne me déranger pas puis il est arrivé. Il a un magnifique arôme. Un mélange de rose et de vanille. J'essayais de me tenir à l'écart de lui, je me sentais mal à l'aise et il a fallu que je tienne quatre heures de cours à entendre des histoires sur les vampires.

Carlisle et Edward me regardèrent, l'air grave.

- Ne vous inquiétez pas. Ils ne savent pas se que nous sommes. Je voulais dire par la que pour le premier cours il a lancer un débat sur les personnages mythiques et un pauvre crétin à proposer les vampires.
- Et qu'ont-ils dit à se sujet ? questionna Esmé qui arriver.
- Ils ont racontaient des légendes. Toutes plus absurdes les unes que les autres. Et comme si ce n'était pas assez il à voulu savoir ce que moi je pensais de toutes ses histoires.
- Qu'as-tu répondu ? poursuivit Edward.
- Que je n'y croyais pas. Que toutes ces légendes était fausses.
- Hum, je vois. Rien d'autre ?
- Jasper dit qu'il serait attirer par moi.
- Amoureux ? demanda ma belle-mère.
- Obsédé plutôt, corrigea mon compagnon.
- Bien. Tu devrais retourner en cours Edward. Bella restera avec moi, suggéra Carlisle.
- Y suis-je vraiment obligé ?
- C'est préférable.
- Vas-y. On se reverras se soir.

Il grogna mais s'avoua tout de même vaincu. Après m'avoir embrasser, il fila à la voiture et reparti à l'université.

- Bella, compte tu retourner là-bas ?
- Oui, il risquerais de se douter de quelque chose sinon.
- Très bien. Je te propose de m'accompagner à l'hôpital dans ce cas là. Histoire de t'habituait à l'odeur du sang. Si tu n'y arrive pas tu rejoindras Nessie et Esmé ici.
- D'accord. Elle dort ?

Esmé hocha la tête sachant déjà que je parlais de ma fille. Je monta donc à l'étage l'embrasser puis redescendis et accompagna Carlisle à l'hôpital. Après avoir garer la voiture dans l'allée nous entrâmes. Tout le personnels me dévisageaient. Un homme assez âgé vint alors vers nous.

- Bonjour docteur Cullen, annonça-t-il.
- Bonjour.
- Je vois que vous avez emmené une amie.
- Pour être exacte, il s'agit de ma fille, Isabella. La femme d'Edward.
- Femme ? Ton fils aura enfin trouver son âme s½ur. Enchanté Madame !
- De même, répondis-je souriante.

Son bipeur retentit.

- Excusez-moi.

Il parti. Carlisle m'emmena dans son bureau, sortant déjà des dossiers.

- Nous allons voir des patients. Enfile une des blouse, tu seras mon assistante.

Voyants mon enthousiasme, le médecin rigola. Ensemble, nous allâmes voir plusieurs personnes dont une petite fille. Elle avait 8 ans et s'appelait Sarah. Ses cheveux était long et noir, ils lui tombé dans le creux du dos et ses yeux était d'un bleu totalement magnifique. Sa peau était assez blanche et elle était mince. Presque trop mince. Elle était atteinte d'une leucémie et apparemment les médicaments ne faisait plus effet sur elle. Pendant que Carlisle faisait le tour de l'hôpital pour voir ses autres malades, il m'avait autorisé à rester avec la petite. Elle m'avait raconté sa vie dans les moindres détails ; ses parents l'avait abandonner, elle attendait juste de mourir dans cette chambre. Plus tard, à la vue de ma bague, elle m'obligea à lui raconté mon mariage avec Edward. Son rêve avait été de se marier et malheureusement elle allait mourir.

- Je dois partir, annonçai-je.
- Tu ne peux pas rester avec moi Bella ? demanda-t-elle.
- Je suis désolé. Je passerais te voir demain. Promis.
- Merci. Tu sais ne te sent pas forcé de rester par pitié. Je comprendrais, je t'assure.
- Je n'ai pas pitié. Cela s'appelle l'amitié.
- Alors pourrais-tu me présenter Edward ?
- Bien entendu !
- A demain Bella.
- A demain Sarah.

Elle m'indiqua de m'approcher d'elle et me pris dans ses bras. J'aurais juré pleuré, si seulement j'avais pu. Je la laisser faire. Son odeur ne me déranger pas. Je la détacha alors de moi pour apercevoir que des larmes perlaient sur ses joues.

- Que ce passe-t-il ?
- J'aurais tant voulu que tu sois ma maman !

Je restai de marbre par ses dernières paroles, ne sachant quoi répondre à cela. Je me contentai alors de sourire, l'embrassai sur la joue avant de rejoindre Carlisle.

- Comment vas-tu Bella ?
- Cette petite est...mon dieu la pauvre !
- Elle est très attachante.
- J'aimerais tant faire quelque chose pour elle.
- Moi aussi.

Il mis une main autour de mes épaules et nous partîmes vers la voiture. Il faisait déjà tard et la nuit était tombé. Les autres devaient être rentré. Nous prîmes donc la route et ne tardâmes pas à arriver devant la maison Cullen. Carlisle vint à mes côtés et me fit descendre, en vrai gentleman. Nous entrâmes dans la maison. On pouvais entendre les rires des garçons provenant du salon et le c½ur de Renesmée. Je courut vers ma fille et la pris dans mes bras.

- Tu m'as manqué, lui avouai-je.
- Toi aussi, fit-elle.

Je l'emmena avec moi au salon. Tout le monde était là, certains regardaient la télé d'un côté et d'autres jouer au échecs de l'autre. Dès qu'Edward me vit, il se leva et m'embrassa furtivement.

- T'es-tu remis de tes émotions chère s½ur ? demanda Emmett amusé.
- Très drôle.
- Comptes-tu revenir en cours demain ? questionna Rose.
- Non, dit Carlisle, elle viendras à l'hôpital avec moi.

Je gratifiai mon beau-père du regard.

- Alors comme ça tu ne supporte pas ton professeur mais des humains plein de sang ? rétorqua Jasper.

Tout le monde rigola. Parfois mes frères se risquer à être insupportable.

- Dites moi, vous vous êtes passer le mot ou vous faites exprès de m'énerver ?
- Zen Bella, fit Alice.
- Alors ta journée à l'hôpital ? s'intéressa Edward.
- Génial. J'ai appris plein de trucs. C'était passionnant.
- Bella ? dit soudain Jasper, pourquoi es-tu si bouleversé ?
- Serais-ce à cause de ce que cette petite fille t'a dit ? demanda Alice.
- Comment...
- Je l'ai vu dans une de mes visions, me coupa-t-elle.
- Qui est cette petite fille ? rétorqua mon amoureux.
- Sarah. Une patiente de Carlisle. Elle a une leucémie, elle ne devrait pas tarder à mourir...
- Ne me dis pas que son odeur t'attire ! s'exclama Emmett.
- Non, bien sur que non ! J'arrive très facilement à me contrôler avec elle. Son histoire me fais de la peine c'est tout.
- Et qu'a-t-elle dit ?
- Qu'elle aurait aimer avoir Bella pour mère, dit Alice.
- J'espère que sa mère n'était pas dans la pièce, rigola mon beau-frère, surement pour détendre l'atmosphère.
- Elle à était abandonné par ses deux parents à 3 ans. Elle se balade de foyer en foyer et maintenant elle va mourir. Seule.
- Tu es bien trop sentimentale Bella, ajouta Rosalie.

Renesmée avait entre temps pris possessions du poste de télévision et mon mari me serrai déjà contre son torse.

- Edward, murmurai-je, pourrais-tu m'accompagner demain ?
- Bien sur !

Je savais que je ne devais pas m'attacher à cette fillette. Que c'était bien trop dangereux. Elle avait l'air si fragile, je ne pouvais pas la laisser mourir seule. Quant à l'université je ne sais pas quand j'y retournerai mais j'espère ne pas le recroiser, lui et son odeur si alléchante. Quand je pense que si je ne m'étais pas retenue il serait sûrement mort. Je me rendis soudain compte que je pouvais être un vrai monstre. Il fallait que j'apprenne à me contrôler. Je ne voulais pas faire de mal à un humains.

# Posté le lundi 02 mars 2009 13:17

Modifié le jeudi 17 septembre 2009 09:42